Le blog

Licencié en Philosophie à l’Université de Paris Nanterre et actuellement en formation de Master en Philosophie à l’Université de Lausanne, ayant également étudié la philosophie bouddhiste en Asie durant quelques années, en quête de sagesse depuis une décennie, et sous la guidance d’un maître philosophe, je vous propose mes pensées sous forme d’articles.

Il s’agit ici de discuter de mes expériences de pensées auxquels je suis confronté quotidiennement. La rédaction est l’objet d’une réflexion approfondie dans l’exercice de la contemplation. Dans la plupart des cas, ces articles ne sont donc pas des commentaires où des travaux de recherches sur des thèses philosophiques. Ceci dit, ils peuvent être des commentaires sur des articles, des paroles, des pensées dont les sources peuvent-être variées. Les dialogues philosophiques que je mène avec quelques personnes sont également une grande source d’inspiration dans mes écrits.

Pourquoi Nightingale


Tout d’abord, nightingale est le nom d’une espèce d’oiseau que l’on traduit en français par rossignol et qui se caractérise par sa pureté et par la variété de son chant aux sonorités éclatantes et harmonieuses. Mais Mister Nightingale c’est aussi l’homme que recherche Xavier dans le roman Nocturne Indien d’Antonio Tabucchi. Le cinéaste Alain Corneau a adapté ce roman en 1989, avec dans le rôle de Xavier, l’acteur Jean-Hugues Anglade. Au fil de l’histoire, l’ambiguïté s’installe à tel point qu’il est difficile de savoir si Xavier recherche effectivement son ami où s’il n’est pas tous simplement dans une recherche de soi, une quête personnelle à la recherche de certaines vérités. J’étais alors adolescent et ce film m’a beaucoup touché par cette ambiguité (je cherche un ami comme un prétexte à se chercher soi-même) mais également par les personnages très anecdotiques et quelques fois mystérieux que Xavier rencontrent tout au long de son voyage en Inde. Pour mon premier voyage en Inde (en 1995), j’ai suivi les pas de Xavier de villes en villes. Ce fût pour moi le début d’une quête personnelle qui allait se révéler bien plus tard. Ce film a été sans aucun doute un premier indicateur dans le rapport que j’allais alors entretenir avec moi-même et le monde. Ce fût également une première rencontre avec l’Asie et plus particulièrement avec l’Inde.

 

 

 

 

 

 

Crédit photo pour la page d’accueil
« Roses and Bamboo with Nightingale » de Teisai Hokuba (Japonais, 1771–1844)